04 Juin 2019
10:00–12:00

Lieu: Station d'observation de la qualité de l'air | Rue Necker

Organisation: Geneva Environment Network

À la veille de la Journée mondiale de l’environnement, dont le thème est la pollution de l'air, la communauté genevoise était invitée à découvrir comment fonctionne une station d’observation de la qualité de l’air et les initiatives prise au niveau transfrontalier pour améliorer la qualité de l’air.

La Journée Mondiale de l’Environnement 2019

Le 5 juin 2019, la Journée mondiale de l’environnement se concentrera sur la thématique de la pollution de l’air – un appel à l’action pour combattre l’un des plus grands défis environnementaux de notre temps.

La Journée mondiale de l’environnement nous invite tous à considérer comment nous pouvons faire des changements dans nos vies quotidiennes pour réduire la pollution de l’air, ce qui peut à son tour réduire les émissions de gaz à effet de serre ainsi qu’apporter des bienfaits pour la santé.

Souvent vous ne pouvez même pas le voir, mais la pollution de l’air est partout et affecte votre santé globale. A chaque inspiration, vous respirez probablement de nombreuses particules fines qui attaquent vos poumons, votre cœur et votre cerveau.

Dans le monde, neuf personnes sur dix sont exposées à des niveaux de pollution de l’air qui excèdent le niveau préconisé par l’OMS. Environ sept millions de morts sont à déplorer dans le monde chaque année dû à la pollution de l’air. De ces sept millions, 5.6 millions résultent de maladies non transmissibles et 1.5 millions de la pneumonie. Mais les effets de la pollution de l’air ne s’arrêtent pas là, et d’autres types de maladie, ainsi que des réductions du quotient intellectuel peuvent en résulter. En effet, au-delà de créer des maladies respiratoires, la pollution de l’air est une cause majeure d’arrêts cardiaques, de cancers du poumons et d’AVC.
Ce phénomène n’impacte pas seulement la santé humaine, mais aussi le changement climatique, la croissance économique et notre environnement naturel. La pollution de l’air décroît l’apport en oxygène de nos océans, rendant la croissance des plantes plus difficile, et ainsi contribue au changement climatique.

La bonne nouvelle est que la pollution de l’air peut être en grande partie réduite et que les conséquences négatives en résultant peuvent être évitées. Les solutions sont connues et peuvent être implémentées. Nous devons agir. Maintenant.

Qualité de l’air à Genève

A Genève, depuis plusieurs décennies, la qualité de l’air n’est pas satisfaisante : certains polluants connaissent périodiquement des concentrations qui dépassent les valeurs limites prescrites par la loi et peuvent porter atteinte à la santé de la population. Cependant, des résultats encourageants ont été notés au cours des dernières années et confortent la poursuite des mesures mises en œuvre à l’encontre des sources de cette pollution.

Comment la pollution de l’air est-elle contrôlée à Genève?

La qualité de l’air du canton de Genève fait l’objet d’une observation constante, au moyen d’instruments de mesure placés dans des stations dont les emplacements ont été déterminés en fonction des particularités propres au canton de Genève, selon les critères suivants:

  • densité de la population
  • sources de pollutions fixes et mobiles
  • météorologie régionale

Actuellement, 4 stations de mesure fixes sont en activité sur le territoire du canton, dont celle rue Necker que nous vous invitons à découvrir.

Qualité de l’air du Grand Genève

PACT’AIR : un accord transfrontalier unique en Europe pour la qualité de l’air du Grand Genève

Depuis 2017, le Grand Genève et tous ses partenaires suisses et français*, travaillent sur la mise en oeuvre d’un protocole d’accord sur la qualité de l’air franco-valdo-genevoise. Il s’agit de partager les bonnes pratiques en adoptant ce qui se fait de mieux de chaque côté de la frontière. Signé officiellement lors des Assises européennes de la transition énergétique le 30 janvier 2018, ce plan doit permettre d’atteindre les objectifs ambitieux qui ont été fixés par le Projet de territoire 2016-2030, à savoir une diminution de 18 % des particules fines (PM10) et de 50 % des oxydes d’azote (NOx) sur la période 2005-2030.

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